Actus, news, en france, en eure et loir, et dans le monde. Vu sur le web,et lu dans la presse locale.
Deux cas de grippe A(H1N1) ont été confirmés en France et un troisième, "très fortement suspect", pourrait l'être prochainement, indique la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Les deux cas avérés sont ceux d'un homme de 49 ans hospitalisé à Bichat et d'une femme de 24 ans à la Pitié-Salpêtrière, a précisé la ministre.
"Nous avons un cas très fortement suspect qui risque de se révéler probablement positif à Necker", a-t-elle ajouté.
Soulignant que ces personnes allaient "bien" et qu'elles avaient reçu des traitements antiviraux, Roselyne Bachelot a assuré que ces patients revenaient tous du Mexique et qu'aucun cas de contamination en France n'avait été détecté.
"Elles provenaient toutes du Mexique, ce n'est donc pas une contamination qui s'est passée sur le sol de notre pays (mais) une contamination qui vient du Mexique."
Les autorités sanitaires s'efforcent, au moyen des fiches de traçabilité, d'identifier les personnes ayant pu être en contact avec ces trois patients, a ajouté la ministre de la Santé.
Il reste au niveau national 30 cas suspects dont trois sont considérés comme probables, indique le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien.
La France est passée jeudi soir au niveau 5 de son plan d'action d'urgence. La veille, l'Organisation mondiale de la santé était passée au stade 5 de son niveau d'alerte en raison de la progression dans le monde du virus A(H1N1), nouveau nom de la "grippe porcine" adopté par l'OMS.
Roselyne Bachelot a souligné qu'il n'y avait pas lieu pour l'heure de passer en France au sixième et dernier niveau du plan d'action d'urgence, la situation n'étant pas pandémique.
"Pour l'instant et où nous en sommes, nous ne sommes pas dans un foyer pandémique (...). Il y a quelques cas isolés, nous sommes encore loin de passer au niveau 6", a-t-elle dit.
La mise en oeuvre du niveau 5 implique que la gestion de l'épidémie est désormais confiée à une cellule interministérielle localisée au ministère de l'Intérieur, et que les stocks de traitements antiviraux et de masques commenceront à être distribués dans les hôpitaux.
Le gouvernement prévoit en outre de renforcer ses campagnes d'information, notamment à destination des voyageurs revenant de régions où l'épidémie est présente.
Gregory Schwartz et Gérard Bon