Toujours rien. Six mois après la disparition au dessus de l'Atlantique du vol AF 447 d'Air France, les enquêteurs n'ont pas réussi à localiser avec précision l'épave de l'Airbus A 330. Jean-Paul Troadec, directeur du BEA, a rencontré les représentants des familles des 228 victimes pour tenter de les convaincre que l'enquête est menée "avec la volonté totale de connaître la vérité". Un document qui ne contient "pas de surprises" mais "des éléments nouveaux, notamment des recommandations en matière de sécurité".
Nouvelle phase de recherches
Par contre, Jean Paul Troadec a indiqué qu'une troisième phase de recherches serait lancée début février. Elle durera "au maximum trois mois". Et devrait permettre de réelles avancée. Car si l'on en croit le chef des enquêteurs, le BEA devrait être en mesure de localiser plus précisément la zone où l'Airbus a disparu, dès la mi-janvier, grâce aux calculs longs et complexes menés par une équipe de scientifiques internationaux.
Que se passe-t-il entre Rio et Paris ?
Parallèlement, le BEA a annoncé qu'il venait de lancer une enquête sur les perturbations rencontrées par le vol AF 445 d'Air France, le 29 novembre dernier, entre Rio et Paris. "L'analyse de cet événement est susceptible d'apporter un éclairage complémentaire sur l'accident survenu le 1er juin 2009 entre Rio de Janeiro et Paris", explique le Bureau dans un communiqué. Après ce nouvel incident, plusieurs médias, dont Le Figaro, avaient émis l'hypothèse d'un "trou noir" au-dessus de l'Atlantique.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/vol-af-447-l-epave-pourrait-etre-localisee-au-mois-de-janvier-13-12-2009-698286.php