
La majorité sénatoriale a adopté, vendredi dans le cadre du plan de relance, un amendement permettant l'autorisation expresse d'un circuit de Formule 1 en région parisienne, dans les Yvelines, au grand dam de l'opposition et des écologistes.
"Le maintien d'un grand prix de F1 en France est un enjeu national. Si la construction et la délégation de gestion de cet équipement sont menées dans des délais rapides, il est possible qu'un Grand prix puisse (se tenir) de nouveau en France à partir de 2011" ont fait valoir des signataires de l'amendement.
Le ministre de la relance Patrick Devedjian a dit y être "très favorable". "Le Premier ministre suit cette affaire avec beaucoup d'intérêt", a-t-il ajouté. L'amendement UMP permet d'utiliser une procédure rapide par le biais d'une "convention d'occupation temporaire du domaine public" pour exploiter un circuit F1.