
Le Racing Club de Lens doit encore trouver sept ou huit millions d'euros pour équilibrer son budget d'ici la fin de saison, et pas quinze comme Gervais Martel l'entend souvent.
Gervais Martel a assuré que d'autres solutions existaient pour équilibrer ses comptes avant le 30 juin, notamment celle qui verrait les actionnaires injecter un peu plus d'argent en temps voulu. En l'occurrence, lui. L'ex-patron de l'UCPF (1993 à 2008) sait en revanche que, sans son investissement personnel, il ne pourrait pas tenir un tel discours.
Dans quatre mois, Lens espère qu'il pourra fêter son retour en L1. Sa position de leader incite à l'optimisme, mais le président Martel refuse d'aller trop vite en besogne.