Actus, news, en france, en eure et loir, et dans le monde. Vu sur le web,et lu dans la presse locale.
Chaque nouvelle étape dans le Giro du centenaire éclaire les dernières zones d'ombre sur l'état de forme de Lance Armstrong et le rôle que l'Américain peut jouer au sein de son équipe et du peloton. Dans la zone rouge lors du contre-la-montre par équipes, lâché dans les 500 derniers mètres mardi (avant d'évoquer un problème de dérailleur), le coureur d'Astana n'a pu faire illusion mercredi dans la montée de l'Alpe di Siusi. Le visage fermé, il a vu les leaders s'envoler dans les sept derniers kilomètres, achevant l'étape à son rythme au milieu d'une garde rapprochée de trois équipiers.
«J'avais dit dès le début que la première moitié du Giro ne serait pas ma moitié. La montée était très dure, a-t-il commenté sur Twitter quelques minutes après l'arrivée. J'ai essayé de limiter les dégâts, j'espérais limiter à deux minutes. Bon, c'est trois minutes.» Après avoir lâché 2'58'', le septuple vainqueur du Tour est 22e (à 3'34'') au général. Il va désormais essayer de remplir le rôle d'équipier qu'il s'était fixé dès le départ. Si possible. Car derrière Levi Leipheimer, Chris Horner (5e du jour et 8e au général) voire Janez Brajkovic semblent les équipiers les plus affûtés. Au contact des meilleurs pendant toute l'ascension, Levi Leipheimer est désormais idéalement placé au classement général (4e), à 43 secondes de Danilo Di Luca mais devant Ivan Basso et tous les autres favoris. «Les masques sont tombés aujourd'hui et nous sommes toujours en course», se satisfait Leipheimer. Je cours au jour le jour et pour l'instant, tout va bien.» - A. T.