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Auxerre, neutralisé par le Paris SG (1-1) malgré sa domination et davantage d'occasions, a raté l'occasion de prendre seul la tête de la Ligue 1 mais revient à hauteur de Lyon et Montpellier, tandis que le PSG demeure 12e, dimanche en clôture de la 31e journée.
Déjà lundi dernier, l'AJA n'avait pu s'emparer seule du leadership après un terne 0-0 à Monaco. Ce dimanche, elle a rejoint les autres équipes surprises du haut de classement qui ont calé à l'approche de la cime, Montpellier (0-0 contre Monaco) et Lille (battu 1-0 à Valenciennes), la laissant à Lyon.
Ce fut moins terne que le 0-0 de l'AJA sur le Rocher et que les trois matches à huis clos du PSG, dont le quart de finale de Coupe de France remporté aux tirs au but, justement dans ce même stade Abbé-Deschamps (0-0 a.p., 6-5 t.a.b.).
Déjà, il y a eu des buts. A celui de Niculae, alerté par Jelen et enchaînant contrôle de la poitrine et frappe en volée entre trois Parisiens (11), a répondu le but de Sankharé cinq minutes après (16), après un centre de Hoarau et une reprise d'Erding repoussée par Sorin sur le jeune Parisien.
Et il y a eu quelques frissons dans une partie où les deux équipes ont tenu leur rang. C'est-à-dire en offrant un jeu de premier plan côté auxerrois, fluide, construit, avec le capitaine Pedretti revenu à la baguette pour alimenter les flèches offensives Jelen, Niculae, Birsa et Oliech, dont la vitesse mettait en difficulté les grands gabarits parisiens (Camara, Sakho et Traoré, titularisé arrière droit).
Chaque attaque bourguignonne déstabilisait d'ailleurs la défense francilienne, rendue encore plus fébrile par ses propres erreurs. Comme lorsque Edel relâchait un ballon devant Jelen (5e), ou que Sakho à la limite de sa surface tergiversait au point de se faire chiper la balle par Oliech, qui ratait le cadre (23e).
Le jeu parisien ? Digne du ventre mou, entre la faillite de Clément et Sankharé, préféré à Giuly, et les efforts de Makelele et Sessegnon. Devant, Hoarau et Erding (renvoyant Kezman sur le banc) ont fait ce qu'ils ont pu. Le PSG, au criant manque de liant, s'en remettait aux longs ballons balancés vers l'avant, dans l'attente d'un exploit individuel.
Les Parisiens respiraient davantage en seconde période, grâce au ralentissement de la machine auxerroise. Les débats devenaient nettement plus équilibrés, même si les Bourguignons continuaient à se créer des occasions, sans attraper le cadre. A l'image de Jelen expédiant sa reprise de volée au-dessus de la cage, sur une belle remise de Niculae (77e).
Mais de but, point. Ni de leader auxerrois. Ni de sursaut parisien. Bref, un nul.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g-4FdVsv4tEm8RaUVj3wkL_nc7ZQ