Après une édition 2008 marquée par les fastes du sommet fondateur de l'Union pour la Méditerranée (UPM), la réception organisée à l'occasion de la fête nationale retrouve mardi des accents plus classiques en accueillant son chapelet de ministres, élus, diplomates, autorités et personnalités.
Les jardins de l'Elysée seront également ouverts aux membres d'environ 140 associations françaises de défense de "victimes" d'attentats, accidents, prises d'otages, assassinats, catastrophes naturelles ou de la pauvreté, ainsi qu'aux pupilles de la Nation et policiers, gendarmes ou sapeurs-pompiers et leurs familles tués ou blessés dans l'exercice de leurs fonctions.
Les soldats qui ont participé au défilé sur les Champs-Elysées et la délégation qui accompagne le Premier ministre indien Manmohan Singh, invité d'honneur de la Fête nationale, complèteront la cohorte des invités. A titre d'exemple, le nombre de cartons d'invitation adressés aux journalistes a été divisé par trois cette année et ne dépassera pas 250.
L'édition 2008 de la "garden party" a été récemment épinglée dans un rapport controversé du député apparenté socialiste René Dosière dénonçant la hausse des dépenses de la présidence. Selon les chiffres officiels de Bercy cités par l'élu, la réception du 14 juillet 2008 a coûté 475.000 euros pour 7.050 invités (contre 5.500 en 2007), en hausse de 13,4%.
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